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C'est évident... je vous la souhaite bonne !

Le 3 janvier 2015, 18:46 dans Mode 0

c'est ce qui se fait de souhaiter une bonne et heureuse année quand s’achève la précédente et que commence la nouvelle,  pleine d'espérance, de lendemains qui chante  et de bonne(s) résolution(s) qu'on ne tiendra que le temps de le dire, puis qui s'envoleront comme les petits lampions japonais qu’on lance dans la nuit... Parfois on le fait par courtoisie et, finalement -, il faut être honnête on s'en fiche un peu, voire, complètement. Parce que voilà, l'humain est comme ça, il dit des choses qu'il ne pense pas forcément.Mais là et en toute sincérité et parce que derrière le masque Anonymus qu'offre internet, qu'on me trouve odieuse (ou  odieux... va t'en savoir) ou bien charmante, ben... je m'en moque, à ceux qui me connaisse... non, non pas vous, je ne viens pas assez souvent... mais les «autres», eux savent bien que je pense ce que je dis. Alors à toutes et à tous une belle année 2015 !

Slection...

Le 3 juillet 2014, 18:50 dans Mode 0

Il y a de ces objets utiles ou simplement beaux à regarder dont je fais encore et toujours une collection presque effrénée, après quoi cours-je ?  est-ce vraiment raisonnable ? Mais je m'en moque ! je les porte un temps, assez court,  puis je les revends, je suis sûr que vous serez d'accord avec moi sur la sélection de sacs à vendre sur le site entre-zist-et-zest.
Comme je l'ai dit dans un article précédent, acheter ça peut être aussi un acte politique. Hé oui, l'acte d'achat n'a rien d'anodin. Acheter c'est consommer, consommer c'est faire marcher une économie, en l'occurrence la nôtre (je veux dire celle de la France), personnellement, je ne trouve pas qu'acheter H&M ou Zara soit une bonne chose, à part à engraisser les gros. Je pars de ce constat simple : ce qui se fabriquait avant, ben... oui c'était mieux. Pas pour autant que les conditions de travail étaient meilleures, mais il me semble que sur ce sujet précisément, elles me semblent pires. Acheter un vêtement dans ces grandes enseignes, c'est signer un blanc sein aux sous traitants qui exploitent des femmes et des enfants dans les pays qu'on appelle "émergents"... mais bon c'était pas le sujet du jour.
la question était : Mais c'est quoi un sac à main ? 
Jean-Claude Kaufmann sociologue du quotidien

Sac baguette en chevrau fushia by 
Le sac n’est pas un objet ordinaire. On y met un peu tout et n’importe quoi à la va-vite, et ces gestes sont aussi naturels et spontanés que sont agaçants les efforts en sens inverse pour trouver les clés ou le téléphone qui s’y cachent. Accessoire de mode, le sac n’a pourtant rien d’accessoire. C'est un des lieux privilégiés où se fabrique l’identité. Ce n’est pas un hasard si certaines parviennent à raconter leur vie au travers de leur sac et de son contenu. Quant aux petites choses qu’il recèle, même les plus dérisoires ont beaucoup à dire. Il n’est pas rare, par exemple, qu’on y trouve des cailloux ! Et on aurait bien tort de se moquer. Car là se nichent mille pépites de sentiments et d’émotions. Jean-Claude Kaufmann n’en doute pas un instant : entre tendresse et passions, le sac est un vrai petit monde d’amour qu’il nous propose de partager.
 
A côté de sa dimension utilitaire, le sac aurait donc aussi une fonction protectrice…
Il n’y a qu’à voir le vocabulaire que certaines utilisent pour le qualifier: «ma cache d’écureuil», «ma maison». Sans parler de celles qui décrivent le «coup de foudre» :une dame m’a même envoyé des poèmes d’amour sur son sac ! La société d’aujourd’hui est dominée par l’abomination de l’économie, de la performance. Les individus doivent de plus en plus masquer leurs failles. Dans ce contexte, nous avons besoin de ces petits univers caressants et protecteurs qui nous aident à surmonter l’adversité. Hélas, ces merveilles chargées de souvenirs et d’amour pèsent sur l’épaule des femmes au sens propre comme au figuré.
L’évolution du sac suit-elle celle de la place de la femme dans la société ?
Il y a encore un demi-siècle, les femmes prenaient leurs sacs à main le dimanche pour la sortie de la messe. Il contenait généralement un missel, un mouchoir et parfois un petit flacon d’eau de Cologne. Progressivement, on a vu le sac devenir un attribut plus marqué de la féminité. Et plus la femme s’est émancipée, plus, paradoxalement, son sac a grossi.
Cet épaississement se constate aussi dans la trajectoire personnelle des femmes. Lorsqu’elles sont étudiantes, beaucoup portent des sacs à dos, comme les garçons. Mais une fois devenues mères, ce sont elles qui transportent tous les «au cas où» pour leurs familles. Elles endossent le rôle de «personne ressource» qui répond aux besoins de son groupe : biberons, couches, mouchoirs, doudous, médicaments… Alors que dans le domaine public, il y a des avancées concrètes pour l’égalité entre les sexes, il reste beaucoup à faire contre les inégalités de la vie intime et familiale. Au final, pendant que les hommes gardent les mains dans leurs poches, et se moquent bien souvent du fouillis des sacs des femmes, elles portent seules le poids de la famille.
Sac Poisson rouge vintage (année 1990-2000) 
Historiquement, le sac à main n’était pas un attribut spécifiquement féminin. Les Gaulois se servaient de bourses en cuir par exemple. Il y a eu des tentatives de lancement de cette mode, notamment pendant les années 80, mais elle a fait un flop car elle n’a pas été adoptée par les milieux branchés. Mais aujourd’hui, les poches des hommes ne suffisent plus pour la multitude d’objets que nous devons transporter quotidiennement. De plus en plus d’hommes ont un sac détourné comme une sacoche d’ordinateur ou un sac à dos. Mais leur intérieur est décevant, pauvre. Il n’y a pas tout cet univers personnel, relationnel et affectif. Il y aura effectivement une égalité homme-femme dans la vie intime quand les hommes transporteront eux aussi les goûters des enfants et qu’ils auront des biscuits écrasés au fond de leurs besaces !
Extrait d'un article d'Anne-Claire Genthhialon, paru in Libération - 8 mars 2011

Sac en cuir gras très souple, type besace vintage orange 
Sac en cuir blond camel 190-70 dilgence, anses amovibles fermoir avec clé

 

Préambule

Le 13 février 2014, 12:10 dans Mode 0

De l'intérêt pour la mode, mais pas seulement pour ce qu'elle est, mais ce qu'elle donne à voir de nous. Ses recommencements perpétuels, car il semblerait que tout a déjà été fait... de la "petite" robe noire de 1926, portée dans les années 1960 par l'adorable A. Hepburn, réinventée par les meilleurs couturiers et les pires aussi. La cape des années 1970, les sandales compensées des années 40, reprises dans les années 70, et réapparues ces 2 dernières années. Le short des années 80, qui existait déjà dans les années 1960, bref... la mode se fait, se défait, se refait, sans aucun complexe.

En fait je pense, que c'est cela qui m'intéresse, comment sont revue les formes classiques et avec quel degré d'inventivité vont-elles mutées, se croiser pour s'inscrive dans la modernité, tout en conservant leurs codes intrinsèques, ce qui fait l'essence même du vêtement. Mais il y a des génies, ceux qui s'inscrivent d'emblée dans l'intemporalité.

Coco Chanel 1926

Un goût assez poussé pour les belles matières, les belles coupes et peu d'intérêt pour le grand déballage et l'achat compulsif. Non, je ne suis pas une fashionista, pas une adepte non plus des tendances, Je ne suis pas la Mode, ni les modèles, leurs vies, ce qu'elles font je m'en contre fiche. Je crois qu'il faut avoir de l'imagination et savoir ce qui nous va ou pas... On le sais ce qui "est à la mode" ne l'est déjà plus...  mais c'est bien ça la mode, le vêtement qui dit ce que nous sommes et qui nous sommes, a priori. La mode n'existe qu'au travers du discours que l'on tient de la Mode. Il est intéressant de penser que c'est à partir de simples phrases comme "le bleu électrique sera à la mode cette année", et "les boots compensés" etc, pour qu'aussitôt le relais des médias, tous confondus, s'emparent de ces mots clés pour faire les tendances, La tendance. Le vêtement, objet de communication.; donner du sens à du rien c'est aussi ça la Mode. Qui y a-t-il de plus futile que cet objet-projet, éphémère et inconstant, et qui portant est au coeur de nos vies, même si l'on s'en défend, par notre apparence on appartient stricto sensu à un groupe, ce groupe ne nous définit pas forcément, mais il dit "J'appartiens à ce groupe-là" et pas à celui-là, les fameux marqueurs sociaux. 


La "petite robe noir" - Mary Quant 1963

Pierre Cardin 1960

Chausures 1940

 Sublimes chaussures Kenzo 1970

C'est une histoire des civilisations depuis les Grecs et les Romains et commune à tous les peuples... ce sujet est éminemment intéressant.  

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